Découvrez Serge Gainsbourg!
lundi 30 juin 2008
sacré Woody
Grailler, tout simplement

Maudite mémoire...
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Bon, ben voilà ; On est mieux à pied qu'en bm, parfois...
Il faut que j'y pense à cet instrument voleur d'âmes.
vendredi 27 juin 2008
petite astuce...


heureusement...
Leur univers est bien touchant et sympatique. Jean qui rit, Jean qui pleure, comme la vie... Je les ai déjà mises dans les blogs que j'aime, mais j'insiste lourdement : Il s'agit de cocktaildevie.bleublog.lematin.ch/ et de bulleindigo.blogspot.com/
atchao
jeudi 26 juin 2008
A tâââââââble !!!!

Veau au citron et au paprika : (4 mangeurs)
- 700 gr d'épaule de veau désossée
- 4 tranches de lard de poitrine fumé
- 2 oignons
- 4 dl de bouillon de volaille
- 1 citron non traité (Si c'est encore possible...)
- 8 cuillères à soupe de crême (ouille, les poignées d'amour)
- 4 cuil. à café de paprika
- 2 cuil. à soupe d'huile
- 50 gr d'amandes effilées
- sel, poivre (of course)
1) on coupe la viande en cubes. On coupe le lard en batonnets (si on est faignasse, on l'achète tout prêt). On pèle les oignons et on les coupe en lamelles (on met des lunettes de plongée, ou on mord une allumette, souffre dehors). On lave le citron, on le rape, on le presse.
2) on fait chauffer l'huile dans la cocotte et on fait revenir les cubes de viande à feu vif pendant 5 mn, et on retire avec l'écumoire. On fait pareil avec les lardons et les oignons pour que tout ce petit monde soit bien doré.
3) on remet la viande, on ajoute le bouillon, le paprika, le jus et le zeste de citron. On sale un peu, on poivre et devinez... on mélange ! On couvre et on fait mijoter 1 h 30 à feu doux (en surveillant que ça ne crâme pas)
4) Quand c'est cuit, on ajoute la crême, et on fait réchauffer 4 mn. Pendant c'temps, on fait blondir les amandes dans une poêle qui colle surtout pas.
5) on présente le veau dans un poêlon et on parsème avec les amandes grillées. Et bien chaud et pas dans 2 heures !
6) La-dessus, une bonne plâtrée de riz et le tour est joué... Bon ap !
mercredi 25 juin 2008
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mardi 24 juin 2008
Nuit agitée

Et je me rendors, et ça recommence !!! Bon, je vous passe les détails des autres épisodes, sauf le dernier : Il avait à nouveau réussi à me persuader que nous devions tenter une enième fois de revivre ensemble... Alors là, je me suis réveillée totalement paniquée et trempée de la tête aux pieds (non. Pas pipi... la sueur, beurk !)
Ah, mais alors, quel panard de revenir à la réalité, de regarder par la fenêtre et de voir que le soleil brillait et que ce n'était rien qu'un vilain cauchemard de m.... !!
dimanche 22 juin 2008
MÄÄÄÄRDE DE MÄÄÄÄRDE DE MÄÄÄRDE
Une blogueuse en colère
Mon fiston
Je suis inquiète... Va-t-il s'envoler du nid avec de belles grandes ailes ?
J'ai demandé à ma potine de lui torcher une bafouille. Le progrès ne peut s'accomplir sans quelques sacrifices... Je les veux (les 2 mômes qui me restent) brillants, audacieux, entreprenants

samedi 21 juin 2008
Aux armes citoyens, supprimez les rockaillons
Bon, ceci dit (mon père rajoutait toujours : bel abbess chouilla... je ne comprenais pas) , 2 ptites anecdotes de supermarché. J'ai hésité quand il n'y en avait qu'une, mais deux, c'est trop tentant.
Hier, pour agrémenter notre plateau de fruit de mer, direction In.....ché, magnifique moyenne surface où tout à été refait dernièrement pour la modique somme de : ce qui me suffirait pour me la couler douce pendant quelques années. Bulles bleues pour le poisson (elles bougent !!!) spot rose pour les charcut (elles bougent plus) et nous arrivons aux caisses : 15 personnes à la queuleuleu. Patience.... Nou zè à la campagne, noupas s'énerver.... Arrivées à hauteur, la ptite dame met sa main devant la bouche, décroche le phone et dit :
"j'ai envie de faire pipi, j'ai pas pris ma pose
Et moi de sourire. Donc, elle se sent en confiance et elle continue :
"On avait parié une bouteille de champagne que la file d'attente irait jusqu'au milieu du magasin ........... j'ai gagné.... j'ai toujours envie de pisser ; dépêêêêêchhhhhhh !!!! parce qu'une envie n'attend pas !!!!
Au rvoir mesdames "
8 caisses, 4 personnes, histoire de bien les stresser....
Et aujourd'hui, je m'en vais acheter de la raclette pour le fiston. (Qu'est-ce que je peux passer comme temps dans les sioupeurmorkait....)
Et là, dans mon bled (à Ch....ion), juste avant moi, quelqu'un avait oublié son cabas. Tout le monde s'est mis à sa recherche : mais qui cela peut-il bien être ? où est-il ?, tu sais pas ??? Et toi, non plus ?
Il a été finalement retrouvé grâce à nos gentilles caissières qui sont sous-payées Elles ont couru pour le rattraper.
C'est la douceur de vivre à la campagne.
Il a récupéré ses courses, et il est parti, tranquille...
Bon, ça y est, ça rcommence la zique, donc, je vais bouffer et peut-être que je reviendrais plusssse tard
vendredi 20 juin 2008
A la moule, à la moule !



jeudi 19 juin 2008
Alléééé jy vais



décoration intérieure...


mardi 17 juin 2008
Super Coud'gueule a encore frappé

lundi 16 juin 2008
Cap ou péninsule ?

Déplaire est mon plaisir.
J'aime qu'on me haïsse
Chercher un protecteur puissant, prendre un patron,
Et comme un lierre obscur qui circonvient un tronc
Et s'en fait un tuteur en lui léchant l'écorce,
Grimper par ruse au lieu de s'élever par force ?
Non, merci.
Dédier, comme tous ils le font, des vers aux financiers ?
Se changer en bouffon dans l'espoir vil de voir, aux lèvres d'un ministre
Naître un sourire qui ne soit pas sinistre?
Non, merci.
Déjeuner, chaque jour, d'un crapaud ?
Avoir un ventre usé par la marche ?
Une peau qui plus vite, à l'endroit des genoux, devient sale ?
Exécuter des tours de souplesse dorsale ?
Non, merci.(....)
Ne découvrir du talent qu'aux mazettes ?
Etre terrorisé par de vagues gazettes,
Et se dire sans cesse : "Oh, pourvu que je soit dans les papiers du Mercure François !"..
Non, merci.
Calculer, avoir peur, être blême,
Préfèrer faire une visite qu'un poème,
Rédiger des placets, se faire présenter ?
Non merci, non merci, non merci.
Mais....
Chanter, rêver, rire, être seul, être libre, avoir l'oeil qui regarde bien, la voix qui vibre. Mettre quand il vous plait, son feutre de travers, pour un oui, pour un non, se battre, ou faire un vers. Travailler sans souci de gloire ou de fortune, à tel voyage, auquel on pense, dans la lune.N'écrire jamais rien qui de soi ne sortît, et modeste, d'ailleurs, se dire : mon petit, sois satisfait des fleurs, des fruits, mêmes des feuilles, si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
Puis, s'il advient d'un peu triompher, par hasard, vis-à-vis de soi-même en garder le mérite? Bref, dédaignant d'être le lierre parasite, lors même qu'on n'est pas le chêne ou le tillleul, ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul !
C. de Bergerac (Edmond Rostand)
dimanche 15 juin 2008
Yesyesyessss


samedi 14 juin 2008
essowess

Seulement, voilà... nous sommes passés le long de la route où Viovio avait son petit coin de verdure, et là : plus rien. Pas la moindre trace de ce qui a été, sans nul doute, son calvaire.
Sa soeur a, je suis sûre, ressenti mon étonnement, le vide qui a suivi ce constat... Et, ce soir, kata... Pleurs et peurs de la mort... Et c'était si difficile de la prendre dans mes bras, grande fille. Elle ne voulait pas. "On n'est pas des pédettes, toutdmême" Violaine se srait bien marré en entendant ça ; on peut dire que c'était "femme-iliale", mais finalement, elle s'est blottie là où j'espère qu'elle trouvera le réconfort aussi souvent qu'elle en aura besoin (Dieu m'préserve : le moins souvent possible)
Pour ma part, je vais retourner à cet endroit et déposer quelques couleurs dans cette verdure...
vendredi 13 juin 2008
jeudi 12 juin 2008
Ah ça ira, ça ira ...

tagada


un ptit café, c'est tout...

Pas simple de travailler chez soi ! Je suis la seule qui puisse me mettre un coup de pompe dans le derrière. Pas facile !
C'est criminel de se plaindre quand d'aucuns travaillent en usine, se font, la plupart du temps exploiter , et supportent une hiérarchie qui n'a pas l'intention de baisser la garde....
Et comme, au lieu de bosser, je suis en train d'écrire cet article, j'y retourne...
mardi 10 juin 2008
Elle est pas jaunie, la jeulesse ?
lundi 9 juin 2008
mars et vénus
Besoin...

jeudi 5 juin 2008
Elle est pas belle, la vie, hips !

Il y avait, en particulier, toute une ribambelle de frères (ils étaient neuf (enfin neuf... ils ont vite vieilli, hi,hi,hi...)) qui aimaient bien se commencer... et se finir au bar. Aucun n'avait le permis (ou ils ne l'avaient jamais passé, ou bien les cognes étaient passés là où ils avaient échoué, c'est-à-dire dans la berne...). Ils se baladaient tous avec une mobylette ; les uns avec des sacoches ou un cageot (un cageot en bois... sur le porte-bagages, qu'allez-vous imaginer ???) les autres, avec une tcheurette, comme on dit tcheu nous. D'ailleurs on dit aussi par chez nous qu'après une soirée arrosée, il vaut mieux rentrer à pi, à ch'val ou en tcheurette.
Donc ! j'avais photographié notamment l'aîné et le puîné. Trois ou quatre fois par semaine, ils se mettaient minables et soulageaient leur vessie contre le mur de notre maison. De plus, ils engueulaient notre ami "Ali Mentassion" parce qu'il essayait de les ramener à la raison....
Peine perdue.... Notre salle de bain a toujours bénéficié des relents de ptite fille qui se néglige (enfin... tite fille, gros dégueulasse, ouaich !)
Depuis, j'ai déménagé (pas à cause de ça, tout de même) dans la grande ville du bout du marais, et ce soir, nous rentrions à la maison, ma fille et moi quand ! voulant me garer à Ma place qui M'est réservée, deux pétarades agrémentées de sacoches et de cageots (toujours en bois) étaient garées à Mon emplacement..
Il s'agissait de mes deux loustics qui discutaient tranquillement en me regardant d'un oeil (ou devrais-je dire de 4 yeux vitreux), l'air de dire : "tiens, mais qui tchi ke fait là, la femme môchin ?" Et oui, le temps de réaction est très long chez eux ; ils n'ont pas encore percuté que j'étais partie, mais bref !
Ils prennent leur mob et s'en vont, sans doute au troquet du coin.
Je descends de ma voiture et là ! (sapristi, corne de bouc, diantre, saperlipopette et tutti quanti) je découvre qu'ils avaient pissé pratiquement sur ma porte d'entrée....
Et le pire, dans l'histoire, c'est que leur nom de famille, c'est Fontaine...
Ils ont tenu leur promesse.
Ahhhh ! Elle est pas belle, la vie ?
mardi 3 juin 2008
Ma minotte
Nous avons prospecté pour un maître de stage.... Galère...Ils n'encouragent pas : "vous savez, le métier, c'est dur, on ne gagne plus rien, et peut-être qu'elle n'aura pas son BEP. Ne vous faites pas d'illusion ; vous, vous êtes confiante mais c'est simplement parce que vous êtes sa mère...."
arghhhhh !!!
Je les plains parce qu'ils ne croient plus en leur métier ; parce qu'ils découragent les générations à venir. Comme si les "djeun's" étaient totalement incapables de faire quoique ce soit...
L'Edouard Leclerc, il a bien compris tout ceux-là et il en profite.....
Jeudi, elle va faire un test dans une boulangerie de notre bled....
Est-ce qu'il s'agit d'un test pour la dissuader (c'est peut-être aussi mon esprit tordu qui pense à ça) ou bien vont-ils l'accepter...
Je reviendrais pour la réponse.
PS. : J'ai parlé de mon fils et de ma fille. je n'ai pas encore parlé de ma fille aînée. Elle repose dessous des roses dans un petit coin de Normandie. Ca viendra
Et les paroles.. de Bobby Lapointe

Dinner for one
Voici une scenette que j'ai vu, il y a très longtemps, quand je passais les réveillons chez ma Tounette, en Suède. A chaque fin d'année, ils diffusaient ce même programme. C'était une coutume et c'était aussi histoire de dérider l'astmosphère... Je peux vous assurer que ça marchait. Chaque fois que je la revois, je me mârrrre....